IV. Ô mes très chers frères — Francis Poulenc (France, 1948)

Ô, mes très chers frères et mes enfants
bénis pour toute l’éternité,
écoutez-moi, écoutez la voix de votre père :
Nous avons promis de grandes choses,
on nous en a promis de plus grandes ;
Gardons les unes et soupirons après les autres ;
Le plaisir est court, la peine éternelle.
La souffrance est légère, la gloire infinie.
Beaucoup sont appelés, peu sont élus.
Tous recevront ce qu’ils auront mérité.
Ainsi soit-il.

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